6 Bonnes raisons d’investir dans une garderie.

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pourquoi investir dans une garderie

 

 

 

Investir dans une garderie peut être un moyen rapide et facile pour s’octroyer une rente mensuelle. Voila une liste non-exhaustive des raisons qui font que l’idée d’investir dans une garderie est à considérer plutôt deux fois qu’une.

·        La démographie québécoise

Le nombre de naissance a légerement augmenté en 2012 en raison d’une augmentation du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants et la proportion  de femmes qui n’ont pas d’enfants à diminué significativement ces dernières années (24 % pour les femmes nées dans les années 1950 contre 16 % aujourd’hui).nombre de naissance au québec   En outre, le taux d’activité des femmes a augmenté de 45,8 % en 1976 à 74,4 % en 2011. Ces données démographiques, indiquant  que les québecoises font de plus en plus de bébés et travaillent également d’avantage, signifient une forte croissance du marché des services de gardes puisque il faudra bien s’occuper de la progéniture de ces jeunes femmes actives.

 

 

·        Les crédits fiscaux

Un contribuable a accès à des crédits fiscaux correspondant à une partie de ses dépenses de gardiennage en garderie privée non subventionnée. Ces crédits fiscaux permettent aux parents qui inscrivent leur enfant dans ce type de garderie, de réduire leurs impôts et le coût du gardiennage en conséquence.

 

 

·        La location de l’infrastructure

Le gouvernement  interdit à une garderie non subventionnée de postuler pour des places subventionnées mais il ne semble pas interdire à un CPE d’acheter ou de louer les infrastructures d’une garderie privée. Voilà une nouvelle opportunité à saisir par les garderies privées pour encaisser un retour sur investissement. Si la qualité des infrastructures qu’elles proposent est bonne, les propositions d’achat ou de location des CPE devraient affluer.

 

 

·        Une offre inferieure à la demande

Lorsque le gouvernement a fait un choix de société en 1997 en développant graduellement les services de garde à la petite enfance (de 80 000 places à l’époque à 215 000 places aujourd’hui ), il a aussi créé une situation où l’offre a été inférieure à la demande pendant une quinzaine d’années et le demeurera pour encore au moins trois ans. Si l’on se fie aux estimations du gouvernement, lorsque les 30 000 places en cours de développement d’ici la fin 2016 seront disponibles, l’équilibre du marché serait atteint. L’association québécois des CPE (AQCPE) situe plutôt l’équilibre à 265 000 places, soit encore un déficit de 15 000 places en 2016. C’est dans cette brèche que les garderies privées trouvent leur raison d’être.

 

 

·        La participation au développement économique du Canada

Diverses études de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) démontrent que le principal obstacle à la participation des femmes au marché du travail, c’est la garde des enfants. Plus on diminue cette barrière, plus on ouvre les portes du marché du travail aux mères. Le taux d’activité des femmes de 15 à 64 ans est passé de 63% en 1996 à 75% en 2011. Durant cette période, le nombre de familles monoparentales qui recevaient l’aide sociale a fondu de moitié, soit de 99 000 à 45 000. Et le taux de pauvreté des familles monoparentales dont le chef est une femme a chuté de 36% à 22%, tandis que leur revenu réel a bondi de 81%. À la lumière de toutes ces statistiques, les auteurs de l’étude ont pu établir que la mise en place du réseau de garderies a permis à quelque 69 700 mères d’accéder au marché du travail et d’y rester, même lorsque leurs enfants sont entrés à l’école. Cet ajout a fait augmenter de 1,8% le taux d’activité de l’ensemble de la population québécoise. La taille de l’économie québécoise a pratiquement gonflé d’autant, si bien que le produit intérieur brut (PIB) du Québec a grimpé de 5,1 milliards. Investir dans une garderie c’est donc investir dans son pays.

 

 

·        Une conjoncture politique favorable

Depuis l’arrivée au pouvoir en Avril 2014 du gouvernement libéral de Philippe Couillard, de grands changements sont en marche concernant la politique des services de garde. Et ces changements sont dans l’ensemble très favorables aux services de garderies non subventionnées. En effet même si le nouveau gouvernement a promis d’annuler l’augmentation générale des tarifs de garderies subventionnées, deux décisions tirent dans le sens des services non subventionnés :

  1.          Francis Charbonneau, ministre de la famille, a pris la décision rationnelle de suspendre l’octroi des permis pour les places à 7 $ dans les centres de la petite enfance (CPE) et les garderies subventionnées. La directive met donc en péril l’attribution des 28 000 nouvelles places dans le réseau public, promises par le gouvernement précédent.
  2.         D’autre part le gouvernement Couillard envisage d’ajuster les frais des services de garde en fonction du salaire des parents. Ce qui va permettre de réduire l’écart tarifaire entre les garderies subventionnées et celles qui ne le sont pas, et donc d’améliorer la compétitivité de ces dernières. Une excellente nouvelle pour tous les futurs gérants.

 

Sources : 

http://www.independantes.org/2013/02/18/les-vraies-affaires-le-cas-des-garderies/
http://www.soreltracyregion.net/actualite/page/actualite/article/a/15379
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2014/05/20140526-144302.html
http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/13/gel-emission-de-permis-de-garderies_n_5315801.html?utm_hp_ref=politique
http://www.lapresse.ca/actualites/education/201405/27/01-4770132-tarif-module-en-cpe-couillard-devant-un-mur.php
http://affaires.lapresse.ca/201204/13/01-4514921-les-garderies-a-7-sont-rentables-pour-le-quebec.php
http://ormones.ca/une-opportunite-daffaires
http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf
http://www.cc-femmes.qc.ca/ETUDE_CCF_RRose_VF.pdf

 pourquoi investir dans une garderie

Investir dans une garderie peut être un moyen rapide et facile pour s’octroyer une rente mensuelle. Voila une liste non-exhaustive des raisons qui font que l’idée d’investir dans une garderie est à considérer plutôt deux fois qu’une.

·        La démographie québécoise

Le nombre de naissance a légerement augmenté en 2012 en raison d’une augmentation du nombre de femmes en âge d’avoir des enfants et la proportion  de femmes qui n’ont pas d’enfants à diminué significativement ces dernières années (24 % pour les femmes nées dans les années 1950 contre 16 % aujourd’hui).nombre de naissance au québec   En outre, le taux d’activité des femmes a augmenté de 45,8 % en 1976 à 74,4 % en 2011. Ces données démographiques, indiquant  que les québecoises font de plus en plus de bébés et travaillent également d’avantage, signifient une forte croissance du marché des services de gardes puisque il faudra bien s’occuper de la progéniture de ces jeunes femmes actives.

·        Les crédits fiscaux

Un contribuable a accès à des crédits fiscaux correspondant à une partie de ses dépenses de gardiennage en garderie privée non subventionnée. Ces crédits fiscaux permettent aux parents qui inscrivent leur enfant dans ce type de garderie, de réduire leurs impôts et le coût du gardiennage en conséquence.

·        La location de l’infrastructure

Le gouvernement  interdit à une garderie non subventionnée de postuler pour des places subventionnées mais il ne semble pas interdire à un CPE d’acheter ou de louer les infrastructures d’une garderie privée. Voilà une nouvelle opportunité à saisir par les garderies privées pour encaisser un retour sur investissement. Si la qualité des infrastructures qu’elles proposent est bonne, les propositions d’achat ou de location des CPE devraient affluer.

·        Une offre inferieure à la demande

Lorsque le gouvernement a fait un choix de société en 1997 en développant graduellement les services de garde à la petite enfance (de 80 000 places à l’époque à 215 000 places aujourd’hui ), il a aussi créé une situation où l’offre a été inférieure à la demande pendant une quinzaine d’années et le demeurera pour encore au moins trois ans. Si l’on se fie aux estimations du gouvernement, lorsque les 30 000 places en cours de développement d’ici la fin 2016 seront disponibles, l’équilibre du marché serait atteint. L’association québécois des CPE (AQCPE) situe plutôt l’équilibre à 265 000 places, soit encore un déficit de 15 000 places en 2016. C’est dans cette brèche que les garderies privées trouvent leur raison d’être.

·        La participation au développement économique du Canada

Diverses études de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) démontrent que le principal obstacle à la participation des femmes au marché du travail, c’est la garde des enfants. Plus on diminue cette barrière, plus on ouvre les portes du marché du travail aux mères. Le taux d’activité des femmes de 15 à 64 ans est passé de 63% en 1996 à 75% en 2011. Durant cette période, le nombre de familles monoparentales qui recevaient l’aide sociale a fondu de moitié, soit de 99 000 à 45 000. Et le taux de pauvreté des familles monoparentales dont le chef est une femme a chuté de 36% à 22%, tandis que leur revenu réel a bondi de 81%. À la lumière de toutes ces statistiques, les auteurs de l’étude ont pu établir que la mise en place du réseau de garderies a permis à quelque 69 700 mères d’accéder au marché du travail et d’y rester, même lorsque leurs enfants sont entrés à l’école. Cet ajout a fait augmenter de 1,8% le taux d’activité de l’ensemble de la population québécoise. La taille de l’économie québécoise a pratiquement gonflé d’autant, si bien que le produit intérieur brut (PIB) du Québec a grimpé de 5,1 milliards. Investir dans une garderie c’est donc investir dans son pays.

·        Une conjoncture politique favorable

Depuis l’arrivée au pouvoir en Avril 2014 du gouvernement libéral de Philippe Couillard, de grands changements sont en marche concernant la politique des services de garde. Et ces changements sont dans l’ensemble très favorables aux services de garderies non subventionnées. En effet même si le nouveau gouvernement a promis d’annuler l’augmentation générale des tarifs de garderies subventionnées, deux décisions tirent dans le sens des services non subventionnés :

  1.          Francis Charbonneau, ministre de la famille, a pris la décision rationnelle de suspendre l’octroi des permis pour les places à 7 $ dans les centres de la petite enfance (CPE) et les garderies subventionnées. La directive met donc en péril l’attribution des 28 000 nouvelles places dans le réseau public, promises par le gouvernement précédent.
  2.         D’autre part le gouvernement Couillard envisage d’ajuster les frais des services de garde en fonction du salaire des parents. Ce qui va permettre de réduire l’écart tarifaire entre les garderies subventionnées et celles qui ne le sont pas, et donc d’améliorer la compétitivité de ces dernières. Une excellente nouvelle pour tous les futurs gérants.

Sources : 

http://www.independantes.org/2013/02/18/les-vraies-affaires-le-cas-des-garderies/
http://www.soreltracyregion.net/actualite/page/actualite/article/a/15379
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2014/05/20140526-144302.html
http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/13/gel-emission-de-permis-de-garderies_n_5315801.html?utm_hp_ref=politique
http://www.lapresse.ca/actualites/education/201405/27/01-4770132-tarif-module-en-cpe-couillard-devant-un-mur.php
http://affaires.lapresse.ca/201204/13/01-4514921-les-garderies-a-7-sont-rentables-pour-le-quebec.php
http://ormones.ca/une-opportunite-daffaires
http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf
http://www.cc-femmes.qc.ca/ETUDE_CCF_RRose_VF.pdf

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